Au lieu de courir partout et de trimballer nos bagages à la Cité des sciences de Shanghai, on a décidé de finir tranquillement de récupérer du jetlag et d'aller directement à l'aéroport après notre réveil tardif, pour prendre l'avion de 13h45.
Alors que nous nous apprêtons tranquillement à partir, la femme de Peter essaye de nous expliquer quelque chose. Le peu qu'on comprend parle de "problem", "police station", "registration", "regulation"... Elle finit par appeler une amie qui parle un tout petit peu d'anglais, mais la conversation ne fait pas plus de sens. Mince, est-ce qu'il fallait qu'on fasse quelque chose? Daniel se rapelle que sur les petites vignettes qu'on a finit par nous donner à l'arrivée, il est indiqué que les touristes doivent s'enregistrer auprès d'un poste de police dans les 48h après leur arrivée sur le territoire. Fluteuh zuteuh!! Est-ce qu'on va avoir des ennuis???
C'est raté pour le départ sans stress en tout cas, mais on profite quand même du Maglev qui, sur ces horaires là, fait une pointe à 430km/h! Dans les virages, et même sur ligne droite, l'un des côtés du train se trouve parfois très nettement au dessus de l'autre, ce qui donne l'impression d'un virage sur l'aile tout à fait vertigineux quand effectué au sol.
A l'arrivée à l'aéroport on récupère nos bagages auprès d'un bagagiste revêche qui répond "Chinese money!" à Daniel qui essaye de lui demander si on peut payer en autres devises vu qu'il nous reste à peine assez, puis on se dirige vers l'enregistrement, et surtout le passage de frontière, qu'on aborde avec appréhension. Alors..? Passera? Passera pas? Vu le niveau d'anglais ambiant et l'absence de signe de politesse qui puisse faire sens pour nous, on est moyennement rassurés de l'éventualité d'un contrôle un peu poussé, de devoir répondre à des questions ou justifier quoi que ce soit.
Et on passe. Comme des fleurs. Pfiiiooouuu. Une fois en zone internationale, je me délecte de l'impression d'être une fugitive en cavale qui a atteint la sécurité, pendant que Daniel tente désespérément de transformer nos derniers 18 yuans (2,5€) en café.
Alors que nous nous apprêtons tranquillement à partir, la femme de Peter essaye de nous expliquer quelque chose. Le peu qu'on comprend parle de "problem", "police station", "registration", "regulation"... Elle finit par appeler une amie qui parle un tout petit peu d'anglais, mais la conversation ne fait pas plus de sens. Mince, est-ce qu'il fallait qu'on fasse quelque chose? Daniel se rapelle que sur les petites vignettes qu'on a finit par nous donner à l'arrivée, il est indiqué que les touristes doivent s'enregistrer auprès d'un poste de police dans les 48h après leur arrivée sur le territoire. Fluteuh zuteuh!! Est-ce qu'on va avoir des ennuis???
C'est raté pour le départ sans stress en tout cas, mais on profite quand même du Maglev qui, sur ces horaires là, fait une pointe à 430km/h! Dans les virages, et même sur ligne droite, l'un des côtés du train se trouve parfois très nettement au dessus de l'autre, ce qui donne l'impression d'un virage sur l'aile tout à fait vertigineux quand effectué au sol.
A l'arrivée à l'aéroport on récupère nos bagages auprès d'un bagagiste revêche qui répond "Chinese money!" à Daniel qui essaye de lui demander si on peut payer en autres devises vu qu'il nous reste à peine assez, puis on se dirige vers l'enregistrement, et surtout le passage de frontière, qu'on aborde avec appréhension. Alors..? Passera? Passera pas? Vu le niveau d'anglais ambiant et l'absence de signe de politesse qui puisse faire sens pour nous, on est moyennement rassurés de l'éventualité d'un contrôle un peu poussé, de devoir répondre à des questions ou justifier quoi que ce soit.
Et on passe. Comme des fleurs. Pfiiiooouuu. Une fois en zone internationale, je me délecte de l'impression d'être une fugitive en cavale qui a atteint la sécurité, pendant que Daniel tente désespérément de transformer nos derniers 18 yuans (2,5€) en café.
super à la lecture ! go on !! pn
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