23 Novembre
Aujourd'hui, c'est la Fête du travail.
Ça veut dire que Daniel ne travaille pas!
On déjeune au Napolitio à Naka-meguro, un restaurant d'inspiration italienne tenu par des copains de Yuko. L'ambiance est très sympa, un peu arty, et Daniel teste leur pizza à la raclette, qui laisse un peu à désirer par la taille, mais pas par le goût. J'ai quand même le droit de goûter. Faut-il qu'il m'aime!
On se dirige ensuite vers Tsukiji, le marché au poisson, qui est assez tranquille en après-midi mais offre tout de même un bon bain de foule et des étals colorés de poisson cru, séché, légumes marinés, mochis, glaces à toutes sortes de parfum... on craque pour une glace au sésame noire et on va visiter le jardin voisin, le magnifique Hama Rikyu Koen, pour profiter là aussi des couleurs automnales.
Après ça, on prend la ligne de metro Yurikamome ("mouette rieuse" qui va à Odaiba, l'île artificielle de la baie de Tokyo en un trajet un peu penché et en virages, avec un passage à travers le point Rainbow bridge (illuminé aux couleurs de l'arc en ciel la nuit), comme un wagon de montagne russe pour tout petits.

Odaiba c'est l'île du divertissement, où l'architecture des bâtiments (musée de la marine, des sciences, siège social de Fuji TV, le centre Telecom...) procède d'un modernisme qui a déjà quelques décennies dans la tête, mais de beaux restes.
On y trouve aussi, en vrac, une grande roue, une réplique de la statue de la liberté, une plage de sable, Fort Venus, une galerie commerçante au deuxième étage du complexe Palette Plaza (illuminé tout en vagues de lumières fluorescentes la nuit) qui reprend l'architecture d'une ville italienne, avec un faux ciel bleu qui évolue au cours de la journée. Le musée automobile de MegaWeb Odaiba, DIvercity, un autre immense centre commercial devant lequel a longtemps trôné une également immense (18m) statue du robot de la série animée Gundam (qui devrait réapparaître en fin d'année 2017, en encore plus grand!)...
Pour aujourd'hui, on se contente de Fort Venus, et c'est déjà pas mal en termes de kitsch!
On a même la chance, discutable, d'y voir la fin d'une sorte de menuet dansé par trois couples en costumes portant des masques vénitiens.
Aujourd'hui, c'est la Fête du travail.
Ça veut dire que Daniel ne travaille pas!
On déjeune au Napolitio à Naka-meguro, un restaurant d'inspiration italienne tenu par des copains de Yuko. L'ambiance est très sympa, un peu arty, et Daniel teste leur pizza à la raclette, qui laisse un peu à désirer par la taille, mais pas par le goût. J'ai quand même le droit de goûter. Faut-il qu'il m'aime!
On se dirige ensuite vers Tsukiji, le marché au poisson, qui est assez tranquille en après-midi mais offre tout de même un bon bain de foule et des étals colorés de poisson cru, séché, légumes marinés, mochis, glaces à toutes sortes de parfum... on craque pour une glace au sésame noire et on va visiter le jardin voisin, le magnifique Hama Rikyu Koen, pour profiter là aussi des couleurs automnales.
| Mais qu'est-ce que ce zébulon qui n'arrête pas de mettre son nez dans le cadre? |
Après ça, on prend la ligne de metro Yurikamome ("mouette rieuse" qui va à Odaiba, l'île artificielle de la baie de Tokyo en un trajet un peu penché et en virages, avec un passage à travers le point Rainbow bridge (illuminé aux couleurs de l'arc en ciel la nuit), comme un wagon de montagne russe pour tout petits.
Odaiba c'est l'île du divertissement, où l'architecture des bâtiments (musée de la marine, des sciences, siège social de Fuji TV, le centre Telecom...) procède d'un modernisme qui a déjà quelques décennies dans la tête, mais de beaux restes.
On y trouve aussi, en vrac, une grande roue, une réplique de la statue de la liberté, une plage de sable, Fort Venus, une galerie commerçante au deuxième étage du complexe Palette Plaza (illuminé tout en vagues de lumières fluorescentes la nuit) qui reprend l'architecture d'une ville italienne, avec un faux ciel bleu qui évolue au cours de la journée. Le musée automobile de MegaWeb Odaiba, DIvercity, un autre immense centre commercial devant lequel a longtemps trôné une également immense (18m) statue du robot de la série animée Gundam (qui devrait réapparaître en fin d'année 2017, en encore plus grand!)...
Pour aujourd'hui, on se contente de Fort Venus, et c'est déjà pas mal en termes de kitsch!
On a même la chance, discutable, d'y voir la fin d'une sorte de menuet dansé par trois couples en costumes portant des masques vénitiens.











