Lundi 17 Octobre – soir
Le contraste entre la matinée au Mont Koya et l’immense ville dans laquelle on arrive est époustouflant. Partout des lumières, des tours de bureaux et d’habitation. Daniel n’ayant pas gardé un souvenir impérissable de la ville, nous avons décidé de n’y consacrer qu’une soirée. On a réservé un petit Airbnb absolument, super, calme, très propre et chaleureux, et dont l’hôte est hyper réactive et agréable (https://www.airbnb.fr/rooms/9104740). Nous y avons une vue magnifique sur le mur de l’immeuble juste à côté. Au moins ça coupera le son et la lumière. On croise un couple de français en y arrivant, qui dorment dans une des autres chambres, mais le contact ne se fait pas.
Les affaires déposées, on sort ! Dans la rue, on commence par croiser des barrières de construction Hello Kitty… Heu… Ah ?
Direction le Swiss Hotel et son restaurant/bar au 36e étage, vue panoramique sur la ville. Comme nous n’avons pas de chambre à l’hôtel, on nous indique que prendre place à table est payant. Bon… tant pis. Il s’avérera plus tard que cette taxe n’est valable que si on ne consomme pas. On se choisit des cocktails aux noms accrocheurs (Cherry blossom et Japanese Fusion) et on s’amuse de l’ambiance, en décalage complet avec le reste de notre journée et notre look de voyageurs (grosses chaussures de marche, imperméable, pulls à capuche…). Derrière un rideau de perles, un guitariste-chanteur reprend des classiques avec un accent à couper au couteau.
La vue depuis les baies vitrées est vertigineuse : des tours partout, illuminées comme un décor de Noël, des autoroutes et voies ferrées aériennes… On se croirait dans un décor de cinéma, mais c’est bien réel. Quelques photos et on plonge dans la folie citadine.
Le cœur de ville, Minami, est une débauche d’affichages lumineux géants, de bruits, de jeunes gens tous plus lookés les uns que les autres. L’autre visage du Japon, la société d’hyper consommation. En plein milieu d’un des ponts qui traversent la rivière, je m’arrête, renifle… « Il y a un Lush pas loin ». Ça sent Lush, cette odeur inimitable des savons et shampoings de la marque aux designs fluos. Et bingo, une centaine de mètres plus loin, j’aperçois l’enseigne carrée blanche sur fond noir ! Alors ça ! Renifler un Lush en plein Osaka, il faut le faire.

On tourne un peu pour trouver un restaurant, on hésite, on se tâte… Dans un sous-sol qui vend des spectacles, je profite de toilettes gratuites, ce qui nous donne un délai pour choisir notre repas. On se dirige finalement vers un restaurant de bord de rivière, qui annonce Okonomiyaki en gros. Oui, mais, Osaka style, c’est-à-dire sans les nouilles qui sont la spécialité que nous mangerons plus tard, à Hiroshima. On prend aussi des Takoyaki, ces beignets de poulpe dont décidément le cœur n’est pas cuit, et que je trouve un peu écœurants. Mais c’est la spécialité de la ville alors… Retour un peu galère en bus, et gros dodo.

Le contraste entre la matinée au Mont Koya et l’immense ville dans laquelle on arrive est époustouflant. Partout des lumières, des tours de bureaux et d’habitation. Daniel n’ayant pas gardé un souvenir impérissable de la ville, nous avons décidé de n’y consacrer qu’une soirée. On a réservé un petit Airbnb absolument, super, calme, très propre et chaleureux, et dont l’hôte est hyper réactive et agréable (https://www.airbnb.fr/rooms/9104740). Nous y avons une vue magnifique sur le mur de l’immeuble juste à côté. Au moins ça coupera le son et la lumière. On croise un couple de français en y arrivant, qui dorment dans une des autres chambres, mais le contact ne se fait pas.
Les affaires déposées, on sort ! Dans la rue, on commence par croiser des barrières de construction Hello Kitty… Heu… Ah ? Direction le Swiss Hotel et son restaurant/bar au 36e étage, vue panoramique sur la ville. Comme nous n’avons pas de chambre à l’hôtel, on nous indique que prendre place à table est payant. Bon… tant pis. Il s’avérera plus tard que cette taxe n’est valable que si on ne consomme pas. On se choisit des cocktails aux noms accrocheurs (Cherry blossom et Japanese Fusion) et on s’amuse de l’ambiance, en décalage complet avec le reste de notre journée et notre look de voyageurs (grosses chaussures de marche, imperméable, pulls à capuche…). Derrière un rideau de perles, un guitariste-chanteur reprend des classiques avec un accent à couper au couteau.
La vue depuis les baies vitrées est vertigineuse : des tours partout, illuminées comme un décor de Noël, des autoroutes et voies ferrées aériennes… On se croirait dans un décor de cinéma, mais c’est bien réel. Quelques photos et on plonge dans la folie citadine.
Le cœur de ville, Minami, est une débauche d’affichages lumineux géants, de bruits, de jeunes gens tous plus lookés les uns que les autres. L’autre visage du Japon, la société d’hyper consommation. En plein milieu d’un des ponts qui traversent la rivière, je m’arrête, renifle… « Il y a un Lush pas loin ». Ça sent Lush, cette odeur inimitable des savons et shampoings de la marque aux designs fluos. Et bingo, une centaine de mètres plus loin, j’aperçois l’enseigne carrée blanche sur fond noir ! Alors ça ! Renifler un Lush en plein Osaka, il faut le faire.

On tourne un peu pour trouver un restaurant, on hésite, on se tâte… Dans un sous-sol qui vend des spectacles, je profite de toilettes gratuites, ce qui nous donne un délai pour choisir notre repas. On se dirige finalement vers un restaurant de bord de rivière, qui annonce Okonomiyaki en gros. Oui, mais, Osaka style, c’est-à-dire sans les nouilles qui sont la spécialité que nous mangerons plus tard, à Hiroshima. On prend aussi des Takoyaki, ces beignets de poulpe dont décidément le cœur n’est pas cuit, et que je trouve un peu écœurants. Mais c’est la spécialité de la ville alors… Retour un peu galère en bus, et gros dodo.

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