Mardi 8 Novembre
On se retrouve après le travail de Daniel pour ouvrir notre compte en banque. Ou plutôt, son compte en banque, les comptes joints n'existant pas au Japon et moi, n'ayant pas encore de visa de résidence, ne pouvant pas en ouvrir un à mon nom.
Sur les conseils de Jean-François, on a choisit la banque Shinsei qui est manifestement habituée à traiter avec des expats puisqu'on pourra faire nos opérations en anglais et en ligne. Seul justificatif demandé, la Zairyu Cardo, la carte de résident étranger que Daniel a obtenue à son arrivée sur le territoire grâce à son visa de travail. Au verso, il a fait enregistrer l'adresse de notre logement à Gakugei-daigaku, en se rendant dans l'équivalent de la mairie de quartier du coin.
Notre conseillère parle d'ailleurs anglais, avec un petit tic rigolo qui fait qu'elle ponctue ses phrases de "sohohooo" qui ressemblent fort aux "etooo" utilisés en japonais pour prendre le temps de réfléchir à la suite de ce qu'on va raconter.
Le processus est marrant et un peu différent de ce à quoi nous sommes habitués:
- en tant qu'étranger, nous n'avons pas le droit à une carte de paiement, mais à une simple carte de retrait. La contrepartie, c'est qu'après nous avoir fait choisir parmi un nuancier de couleurs moches, l'impression de la carte est lancée sur place et qu'on peut repartir tout de suite avec.
- nous avons le droit à un virement gratuit par mois, les suivants sont payants.
- notre identité bancaire ne ressemble pas du tout à celle de nos comptes français. Pas de chiffres, mais notre nom, le nom de la banque, tout ça dans un ordre bien précis. Tellement précis que la première fois que nous essayeront de faire le virement pour notre futur loyer, il nous faudra nous y reprendre à trois fois pour avoir enfin le bon ordre.
Arrivés peu avant la fermeture, nous sommes les derniers clients à sortir de l'agence, alors que la nuit est déjà tombée. On quitte Nipponbashi, le quartier des affaires, qui n'est pas très intéressant, pour se balader du côté de Ginza, connu pour être un des quartiers de shopping les plus luxueux de la planète.
Larges avenues, immenses buildings tout illuminés, vitrines ruisselantes de lumière, le coin est effectivement flamboyant.
On ère un peu à la recherche de quelque chose à manger, une question toujours un peu délicate, surtout pour moi, avant d'échouer tout près de la gare de Ginza, dans un restaurant chinois pas mal du tout. Puis retour à Gakugei-daigaku.
On se retrouve après le travail de Daniel pour ouvrir notre compte en banque. Ou plutôt, son compte en banque, les comptes joints n'existant pas au Japon et moi, n'ayant pas encore de visa de résidence, ne pouvant pas en ouvrir un à mon nom.
Sur les conseils de Jean-François, on a choisit la banque Shinsei qui est manifestement habituée à traiter avec des expats puisqu'on pourra faire nos opérations en anglais et en ligne. Seul justificatif demandé, la Zairyu Cardo, la carte de résident étranger que Daniel a obtenue à son arrivée sur le territoire grâce à son visa de travail. Au verso, il a fait enregistrer l'adresse de notre logement à Gakugei-daigaku, en se rendant dans l'équivalent de la mairie de quartier du coin.
Notre conseillère parle d'ailleurs anglais, avec un petit tic rigolo qui fait qu'elle ponctue ses phrases de "sohohooo" qui ressemblent fort aux "etooo" utilisés en japonais pour prendre le temps de réfléchir à la suite de ce qu'on va raconter.
Le processus est marrant et un peu différent de ce à quoi nous sommes habitués:
- en tant qu'étranger, nous n'avons pas le droit à une carte de paiement, mais à une simple carte de retrait. La contrepartie, c'est qu'après nous avoir fait choisir parmi un nuancier de couleurs moches, l'impression de la carte est lancée sur place et qu'on peut repartir tout de suite avec.
- nous avons le droit à un virement gratuit par mois, les suivants sont payants.
- notre identité bancaire ne ressemble pas du tout à celle de nos comptes français. Pas de chiffres, mais notre nom, le nom de la banque, tout ça dans un ordre bien précis. Tellement précis que la première fois que nous essayeront de faire le virement pour notre futur loyer, il nous faudra nous y reprendre à trois fois pour avoir enfin le bon ordre.
Arrivés peu avant la fermeture, nous sommes les derniers clients à sortir de l'agence, alors que la nuit est déjà tombée. On quitte Nipponbashi, le quartier des affaires, qui n'est pas très intéressant, pour se balader du côté de Ginza, connu pour être un des quartiers de shopping les plus luxueux de la planète.
Larges avenues, immenses buildings tout illuminés, vitrines ruisselantes de lumière, le coin est effectivement flamboyant.
| Modernité canapé confrontée par un Tori, en plein cœur des grattes-ciels |
| On a de l'argent, mais on ne se paye quand même pas une relecture :D Mais bon, ça fait tout de même chic de causer French |
| Vous reprendrez bien un nom de magasin français? |
On ère un peu à la recherche de quelque chose à manger, une question toujours un peu délicate, surtout pour moi, avant d'échouer tout près de la gare de Ginza, dans un restaurant chinois pas mal du tout. Puis retour à Gakugei-daigaku.














