Mardi 11 Octobre
Ce matin, on part en bus vers Kyoto avec Mika.
Une photo devant la maison avec Tatsu, qu'on laisse derrière nous, un petit déjeuner rapide au café Takayama en ville, où nous disons au revoir à Samuel, Sarah et Eric, et c'est parti!
Le trajet se passe sans encombre, on voit un macaque sur le bord de la route et on boit du thé vert geinmacha (au riz) en libre service dans les stations services. Et ouais. C'est comme ça ay Japon.
A l'arrivée à Kyoto, on commence par déposer nos bagages chez Len, un hôtel super hipster dont Mika connait le staff, assez central dans la ville.
Premier spot de visite de la journée, le Ginkakuji, ou pavillon d'argent. Mika, qui vient de passer la première partie d'un examen d'état pour être guide touristique, en profite pour s'exercer sur nous. Le lieu est magnifique comme seuls les jardins japonais arrivent à l'être, avec des tas de petits espaces différents.
Le pavillon en lui-même n'a d'argent que le nom faute de fonds suffisants pour le recouvrir du précieux métal à cause de l'intensification de la guerre civile de la fin du 15e siècle durant sa construction. Le jardin de sable qui s'y trouve, soigneusement ratissé et remit en forme chaque jour, est impressionnant de raffinement. Dans un coin, un tas de sable, laissé par les ouvriers après la construction, est chaque jour mis en forme comme un gros pâté de sable, et est censé représenter le Mont Fuji.
On se balade ensuite un peu le long du chemin de la philosophie, on visite un magasin de papiers japonais puis on fait un crochet vers le Honen-in, qui est déjà en train de fermer. Tout ferme très tôt ici! Le temple est fantastisque, complètement protégé dans un écrin de verdure qui rafraichit et assombrit l'ambiance et donne à l'ensemble des airs de forêt.
Retour à Len, où on s'installe dans notre chambre, puis Mika nous emmène, sur les conseils d'un de ses amis de Len, dans une petite Isakaya au décor tout sauf traditionnel où on nous sert un délicieux saké (nommé Halleluja) dans des petits bleus verres en cristal gravés posés sur une soucoupe. La patronne, cuisinière et aussi serveuse verse, verse, verse déborde dans la soucoupe et continue à verser un peu. Ici, "pas plus haut que le bord" est une blague qui ne marcherait pas du tout et vous priverait en plus d'une gorgée de délicieux saké!
Ce matin, on part en bus vers Kyoto avec Mika.
Une photo devant la maison avec Tatsu, qu'on laisse derrière nous, un petit déjeuner rapide au café Takayama en ville, où nous disons au revoir à Samuel, Sarah et Eric, et c'est parti!
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| A gauche, le tas de bois de Tatsu, à droite, le nôtre >< |
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| Au moment de partir vers Kyoto avec Mika, petite photo clin d'oeil à Tatsu, dont la compagnie de cyclotourisme a un kiosque dans ce café. |
Le trajet se passe sans encombre, on voit un macaque sur le bord de la route et on boit du thé vert geinmacha (au riz) en libre service dans les stations services. Et ouais. C'est comme ça ay Japon.
A l'arrivée à Kyoto, on commence par déposer nos bagages chez Len, un hôtel super hipster dont Mika connait le staff, assez central dans la ville.
| Photo c Hostelworld |
Le pavillon en lui-même n'a d'argent que le nom faute de fonds suffisants pour le recouvrir du précieux métal à cause de l'intensification de la guerre civile de la fin du 15e siècle durant sa construction. Le jardin de sable qui s'y trouve, soigneusement ratissé et remit en forme chaque jour, est impressionnant de raffinement. Dans un coin, un tas de sable, laissé par les ouvriers après la construction, est chaque jour mis en forme comme un gros pâté de sable, et est censé représenter le Mont Fuji.
On se balade ensuite un peu le long du chemin de la philosophie, on visite un magasin de papiers japonais puis on fait un crochet vers le Honen-in, qui est déjà en train de fermer. Tout ferme très tôt ici! Le temple est fantastisque, complètement protégé dans un écrin de verdure qui rafraichit et assombrit l'ambiance et donne à l'ensemble des airs de forêt.
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| Etonnant comme la mousse qui pousse dans les crevasses et sur les pierres atténue le côté complètement contrôle freak des constructions. |































